Le premier week-end de février, des dégradations sévères et volontaires ont eu lieu à l’intérieur de la Maison de la Santé, actuellement en construction (quartier de Kerhuella).

Cela fait suite à de nombreuses dégradations observées tout au long de l’année.

La gendarmerie a été prévenue et des sanctions seront prises à l’égard des responsables.

Le chantier est  interdit au public et d’après le code pénal, la destruction, la dégradation ou la détérioration d’un bien appartenant à  autrui est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30000 euros d’amende.